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SOLFERINO : THE OSSUARY
From a « heroic butchery » to the Red Cross
One of the bloodiest battles ever took place in 1859 on June 24, 25 and 26, in Solferino, Lombardy, province of Montova, Italy. During those three days, Henry Dunant attempted to organize the rescue and asked the doctors and nurses to treat the wounded without caring about their nationality, this created a new sense of humanity. From the book A memory of Solferino by H Dunant : « Men of all nations lay side by side on the flagstone floors of the churches of Castiglione-Frenchmen and Arabs, Germans and Slavs. Ranged for the time being close together inside the chapels, they no longer had the strength to move, or if they had there was no room for them to do so. Oaths, curses and cries such as no words can describe resounded from the vaulting of the sacred buildings. » Though he received the highest italian title from king Victor Emmanuele, he could not accept so many men died because they could not be taken care of: 2 months after the battle, the number of deads had almost doubled! Even though he does not believe one can stop armed conflicts, it is his belief that it is possible- and even a duty- to better the conditions of the wounded. The framework of his project has a universal vision and by claiming neutrality for the medical teams as well as equality of treatment for all wounded, Henry Dunant establishes the basic principles of the Red Cross. The ossuary: Just after the battle, many corpses were buried right on the place where they died. It will only be ten years after that they were given a decent burial. Inside the church San Pietro in Vincoli are kept, whithout any distinction of nationality or rank 1413 skulls and the bones of about 7 000 dead men. Some skeletons - most of them French soldiers’ - are exhibited on the right and on the left of the apse, below which, in a deep well, are the remains of about 200 men.
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Un cimetière en péril : cimetière du Vil, Roscoff
« La vie des morts consiste à survivre dans l’esprit des vivants » Cicéron 1
Roscoff - Délibération du 18 décembre 2009, question n° 16 - Procédure d'engagement de fermeture du vieux cimetière L’ancien cimetière qui présente un danger aux abords de certaines tombes et monuments en raison de leur vétusté et de leur état d’abandon, lors d’une de leurs dernières réunions. La procédure est longue et le sujet est sensible et délicat. Au terme d’un délai de 10 ans à compter de la dernière inhumation, le terrain pourra être affecté à un autre usage. Monsieur le Maire a proposé d’engager la procédure, suivant l’avis des membres de la commission « Administration Générale » réunie le 15 décembre, qui souhaite que le terrain soit destiné à accueillir un jardin public, en gardant le monument aux morts, le calvaire et, éventuellement quelques tombes remarquables. L’intérêt de l’affectation du terrain est d’empêcher toute possibilité d’inhumation dans le cimetière (sans cette décision, les inhumations en caveau ne peuvent être refusées). Dans les prochains mois, des informations seront apportées aux familles à propos du transfert des sépultures, mais sans l’imposer, avant l’échéance des 10 ans. Après en avoir délibéré, à la majorité dont 14 voix pour et 12 contre, le Conseil Municipal : A ENGAGE la procédure de fermeture du vieux cimetière. La presse, dont 0uest France s’est fait l’écho de cette disparition Une association de sauvegarde s’est créée : « En revanche l'ASSR veut défendre le cimetière du Vil dans sa globalité car il constitue un monument remarquable. Sa personnalité esthétique dans laquelle souffle l'esprit breton ne saurait être disloquée de façon inconsidérée et irrémédiable. Nos descendants nous le reprocheraient. » En défendant la pérennité du cimetière du Vil, l'ASSR a conscience de concourir à la sauvegarde du patrimoine identitaire d'une cité de caractère fière de son passé et jalouse de son avenir. Mark Extraits du blog à consulter http://cimetiereduvil.blogspot.com/2010/03/association-cimetiere-du-vil.html

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La Mémoire Nécropolitaine au Salon des Arts funéraires, Le Bourget 2012

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